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‘Centre Ville’, le cadeau de fin d’année de Calogero à ses fans

18 novembre 2020

Avec ‘Centre Ville’, Calogero offre à ses fans le parfait cadeau de fin d’année. Un album plein de passion, de vers poppy qui sonnent bien, d’introspection fragile et avec bien plus qu’une pointe d’engagement. Le single ‘La Rumeur’ avait déjà envahi les ondes radio cet été. Un incontournable. Et les autres onze morceaux de l’album n’ont rien à lui envier. 

Né pour les hit-parades

Calogero Maurici, Calogero en un mot pour ses fans, avait déjà décroché son premier contrat d’enregistrement à l’âge de seize ans. Ce ne sera peut-être plus une exception dans le paysage du divertissement actuel, qui déborde de télé-crochets en quête de talents et de sensations sur YouTube, mais Calogero l’a fait dans les années ’80. À l’époque, il jouait encore dans un groupe avec son frère et ses amis. Depuis 2000, il évolue seul et sous son propre nom. Avec son premier album studio ‘Au Milieu des Autres’, il a d’emblée tapé dans le mille et nous pouvons facilement en dire autant des six autres opus qui ont suivi.

Dream team

Aujourd’hui, trois ans environ après le précédent opus, ‘Liberté chérie’, l’homme à la voix fragile et captivante – le Sam Smith de la scène musicale francophone selon les connaisseurs – est de retour avec son huitième album. Il s’intitule ‘Centre ville’ et compte douze chansons sur la tracklist. Celles-ci répondent d’un côté parfaitement à l’attente des fans et font d’un autre côté la part belle à un artiste qui a réussi cette fois encore à mettre la barre musicale plus haut. Il a une nouvelle fois fait appel à son fidèle parolier Paul Ecole, l’homme derrière les hits de Calogero tels que ‘Les feux d’artifice’, ‘Le portrait’ et ‘Fondamental’.

calogero, centre ville

Désormais vraiment tout seul

Généralement, un album de Calogero comprend toujours un duo intéressant du chanteur avec l’un de ses nombreux amis du monde de la musique. Les fans auraient évidemment volontiers apprécié un service en retour de Julien Clerc. Ce dernier avait en effet réalisé la totalité de son album ‘À nos amours’ avec Calogero. L’un ou l’autre virus et la distanciation sociale en ont décidé autrement. Il faut donc s’en tenir sur ‘Centre Ville ‘uniquement’ au personnage principal. Bien qu’il n’y ait personne qui après une séance d’écoute seulement ose encore prononcer le terme ‘dommage’.

Artiste engagé

Douze titres et nous en connaissons déjà quatre. Il y avait ainsi ce premier single ‘La Rumeur’, qui a envahi les ondes radio cet été jusqu’à devenir un hit incontournable. Une chanson Calogero pur jus avec cette combinaison gagnante qui mélange de la pop exubérante, des textes avec un petit côté aiguisé et – cela va littéralement de soi – cette voix incomparable. Il y a ensuite encore ‘Celui d’en bas’, comme si le fantôme de Careless Whisper de George Michael planait hors de vos enceintes, le saxophone des années ’80 inclus. Ou l’actuellement hyper pertinent ‘On fait comme si’, une chanson ancrée dans cette période difficile et un hymne de solidarité au personnel soignant. Une chanson qui a également été employée pour soulever des fonds pour la Fondation Hôpitaux de Paris - Hôpitaux de France.

Bande-son multifonctionnelle

De grands singles, chacun individuellement, mais ‘Centre Ville’ est en même temps aussi ce genre d’album que vous glissez dans votre lecteur CD, pour appuyer sur ‘play’ et l’écouter dans son intégralité. Nous n’entendons aucun morceau qui donne envie de pousser sur la touche ‘sauter’. Une bande-son qui se prête tout aussi facilement à une soirée cocooning en ces journées qui raccourcissent qu’à un trajet en voiture ou en train. Pour la troisième option, un concert live étincelant, il faudra hélas encore attendre un peu, mais les fans ne pouvaient souhaiter meilleure consolation à ces temps morses que ce huitième album studio.

calogero, centre ville
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