Menu
Retour

Jeu du mois: Tom Clancy’s The Division 2

15 mars 2019

Il y a neuf mois, une épidémie a quasiment éradiqué la population mondiale. Ce qu’il en reste est en danger et même Washington est désormais sur le point de tomber. À vous de sauver la ville et ce qu’il reste de civilisation. Une histoire forte et de l’action intense sur une base de jeu de rôle solide.

Cet autre cadre post-apocalyptique

Le monde dans The Division 2 en est un qui n’a pas tout à fait succombé à une épidémie mortelle. Un décor post-apocalyptique qui, une fois n’est pas coutume, ne comprend pas de radiations nucléaires, de mutants, d’aliens ou de zombies. Songez plutôt à une version mortelle de la grippe qui a pratiquement rayé complètement la population mondiale de la carte. La conséquence : le chaos et de petits groupes de survivants qui, dans des circonstances difficiles, essaient de maintenir ce qu’il reste de la civilisation.

Si Washington DC tombe…

C’est précisément pour ce genre de scénario incroyable que The Division avait été conçu à l’époque. Une organisation ultra-secrète d’agents civils d’élite qui n’avaient jamais imaginé devoir mettre un jour leur entraînement en pratique. C’est bien le cas donc. Neuf mois se sont entre-temps écoulés depuis que l’épidémie a éclaté et la reconstruction ne s’opère pas vraiment de manière fluide. De nombreuses factions violentes essaient, en effet, de tirer profit des suites de la crise. Différents éléments sont sur le point de déborder dans la capitale américaine et tout le monde le sait : si Washington DC tombe, la civilisation s’effondre.

Monde de jeu 1 sur 1

Votre terrain d’action dans Tom Clancy’s The Division 2 est donc Washington DC. Cette ville remplie de monuments iconiques reconnaissables entre tous comme la Maison Blanche, le Capitole,… a été reproduite à l’échelle 1 sur 1 par les créateurs du jeu. Cela signifie un monde de jeu élargi qui n’apparaît pas uniquement crédible, mais qui, par ses quartiers très divers, garantit également énormément de variété à proximité. De centres-villes à forte densité et d’innombrables emplacements intérieurs jusqu’à des parcs spacieux où la nature a entamé sa reconquête face au béton et à l’asphalte. Ajoutez-y encore un cycle de jour et de nuit convaincant ainsi que des conditions météo variables et l’immersion est complète.

Les mains pleines

Les missions et les activités ne manquent pas dans The Division 2. Il y a toujours bien une mission qui repousse l’intrigue centrale un peu plus loin, mais à côté de cela au moins tout autant de petits ou grands défis qui vous seront offerts dans votre quartier ou que vous devrez relever pendant vos multiples reconnaissances en ville. Votre mission principale est le rétablissement de l’ordre dans Washington DC. Vous y parviendrez en neutralisant les milices ennemies qui chercheront à vous en empêcher et en venant en aide aux survivants bien intentionnés.

Multilinguisme superflu

Malheureusement, l’ennemi ne comprend qu’un langage : celui de la violence. Heureusement, en tant qu’agent de The Division, vous êtes un expert dans l’art de la guerre urbaine moderne. Vous êtes équipé d’un arsenal puissant et de tas de gadgets d’attaque ou de défense. Vu que vous serez toutefois fréquemment confronté à un ennemi plus important en nombre, mieux vaudra privilégier des manœuvres de repli et d’encerclement, pour vous en prendre à l’opposant. Passer inaperçu pour attaquer en douce un ennemi si fort est ici clairement une tactique acceptable.

Puissance à revendre

Votre plus grande force ne réside toutefois pas dans le calibre des armes que vous portez, mais bien dans les autres agents avec lesquels vous progressez dans diverses missions ou éventuellement même dans le jeu tout entier. Chaque coéquipier double le nombre d’options tactiques sur le terrain. Vous avez trois camarades de jeu fixes ? Génial ! Vous ne les avez pas, mais un peu d’aide serait la bienvenue lors d’une mission particulière ? Le jeu vous trouvera alors en un rien de temps quelques coéquipiers pour combattre à vos côtés. Le mode Campagne de The Division 2 peut parfaitement se jouer seul, mais sera bien plus amusant et tactiquement plus approfondi à plusieurs.

Jeu de tir sur châssis de jeu de rôle

À première vue, Tom Clancy’s The Division 2 ressemble à un jeu de tir cover based. Votre puissance d’impact et vos tactiques résident ici moins dans la rapidité des réflexes et la précision de tir. Derrière ce jeu de tir se cachent en effet de solides éléments de jeu de rôle. Ceux-ci vous font sans cesse languir vers de nouveaux et plantureux butins afin de vous munir constamment de meilleurs équipements, armes et gadgets. Ce n’est qu’ainsi que vous pourrez faire face à des défis et des ennemis sans cesse plus coriaces – qui vous apporteront à leur tour un butin encore plus important afin de pouvoir affronter des opposants encore plus coriaces, etc.

Paranoïa comme mécanisme de jeu

Outre l’expérience de jeu solo ou Co-op, The Division 2 possède encore un mode Conflit, où des équipes de joueurs peuvent s’affronter indépendamment de l’intrigue selon les règles ‘deathmatch’ et ‘domination’. Les Dark Zones sont encore plus intéressantes. Trois régions isolées sur la carte du jeu où vous pouvez tenter, avec votre équipe, de vous approprier un butin encore plus important, au même titre que d’autres équipes. À chaque équipe de décider pour elle-même de le faire côte à côte et en toute harmonie, ou de saborder une autre équipe pour lui voler tout son matériel dûment gagné. Dans les Dark Zones, personne n’est digne de confiance.